Le dernier Testament de Basile Valentin

Le dernier Testament de Basile Valentin
1651

Livres I, II, III, IV et V
dans lequel sont montrées les mines,
l'origine d'icelles, leurs natures et propriétés.

Ouvrage réédité par les Éditions Castelli © 2008

Attendu que le métal a été créé de Dieu dans la profondeur de la terre aussi bien que d'aucunes créatures dessus icelle, il lui a été, aussi bien qu'aux autres créatures, établi et implanté en sa semence le moyen et la vertu de pouvoir porter fruit, sans lequel autrement la semence ne pourrait pas croître ni augmenter. Car on trouve souvent des semences qui ne sont pas fructifiantes parce qu'elles sont privées de la vertu de pouvoir porter fruit. C'est pourquoi il s'ensuit que ces deux choses, savoir est semence et vertu, sont différentes en égard à la production; mais si l'on veut rechercher cette vertu ou fertilité bien soigneusement et savoir ce qu'elle peut bien être, ce sera le plus certain et meilleur expédient de confronter et faire une collation ou rapport des différences qui se trouvent entre la vie et la mort de toutes les créatures de l'univers. Car la mort n'est point fertile, ainsi la vie, laquelle seule vit puisqu'elle se meut et remue. Or l'on expérimente, en toute sorte de travail qu'on entreprend es métaux, qu'il n'y a rien et qu'il ne saurait rien avoir de volatil que le métal, ni aussi rien de plus subtil ni qui se remue ou meuve davantage. 

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